Et s’il n’en reste qu’un
Fiche technique
- Sortie
- novembre 1965
- Référence
- BARCLAY - 60678
- Paroles et musique
- Claude Moine et Jean-Pierre Bourtayre
- Enregistrement
- en 1965 à Londres
- Chant
- Eddy Mitchell
- Guitare
- Jimmy Page
- Batterie
- Bobby Graham
- Percussions
- Fric Allan
- Orgue
- Kenny Salmon
- Piano
- Arthur Greenslade
- Basse
- John Paul Jones
- Trompette
- Ray Davis, Bert Ezzard, Albert Hall et Stan Roderick
- Contrebasse
- Arthur Watts
- Ingénieur du son
- Bob Auger
- Producteur
- Jean Fernandez
Au milieu des années 60, Eddy Mitchell traverse la Manche pour enregistrer Et s’il n’en reste qu’un à Londres. Pour se faire Eddy Mitchelll s’entoure de pointures comme à la guitare un certain Jimmy Page, futur membre de The Yardbirds et Led Zeppelin, à la batterie on retrouve Bobby Graham — considéré à l’époque comme le plus grand batteur que le Royaume-Uni ait jamais produit.
Mais ce morceau se distingue aussi par son texte dans lequelvEddy Mitchell brocarde tour à tour ses petits camarades de la chanson française : Salvatore Adamo, Hervé Vilard et Christophe.
Et pour égratigner ses confrères, il s’amuse à glisser des clins d’œil à leurs répertoires respectifs, les croquant à travers des formules bien senties : il évoque ainsi « un barbu sans barbe » pour le premier, fait référence à « À Capri, c’est fini » pour le second, et Eddy cite malicieusement « Je me suis assis auprès de son âme » pour le dernier.
Une causticité réjouissante, portée par des musiciens d’exception.




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