Mon fils, ma bataille
Fiche technique
- Sortie
- novembre 1980
- Référence
- RIVIERA - 62.715
- Paroles et musique
- Daniel Balavoine
- Enregistrement
- en août 1980 au Studio Damiens de Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine
- Chant
- Daniel Balavoine
- Arrangements
- Daniel Balavoine
- Guitare
- Colin Swinburne et Patrick Dulphy
- Basse
- Robert Serre
- Claviers
- Jean-Hervé Limeretz
- Batterie
- Roger Secco
- Percussions
- Jean-Paul Batailley
- Trompette
- Kaco Bessot, Patrick Bourgoin et Tony Brenes
- Chœurs
- Guy Balavoine et Robert Serre
- Ingénieur du son
- Andy Scott
- Producteurs
- Daniel Balavoine et Andy Scott
- Photographe
- Alain Marouani
Un soir de 1980, Daniel Balavoine se rend au cinéma avec sa compagne de l’époque, Linda Lecomte. Face à une salle comble pour le film qu’ils convoitaient, le couple se rabat sur Kramer contre Kramer, signé Robert Benton, sorti en France le 27 février de la même année et directement inspiré du roman d’Avery Corman.

Ce long-métrage met en scène Dustin Hoffman dans le rôle de Ted Kramer — un publicitaire new-yorkais obsédé par sa carrière que sa femme Joanna (Meryl Streep) abandonne du jour au lendemain en lui laissant la garde de leur jeune fils Billy —, ne tarde pas à bouleverser Daniel Balavoine. De retour chez lui, Daniel Balavoine s’isole immédiatement dans sa cuisine.
Il rédige d’une seule traite les paroles de Mon fils, ma bataille. Derrière cette fiction poignante se cachent pourtant des résonances éminemment intimes.
L’artiste replonge d’abord dans le traumatisme du divorce de ses propres parents, vécu à l’âge de 7 ans seulement.
Il nourrit aussi son écriture de la détresse de son guitariste, Colin Swinburne, alors englué dans une âpre bataille judiciaire pour obtenir la garde de son enfant.
Porté par un riff de synthétiseur mémorable et une intensité vocale inouïe, ce morceau devient instantanément le reflet de la révolte des pères face aux injustices des procédures de divorce de l’époque.
Sorti en 45 tours en novembre 1980, Mon fils, ma bataille s’impose comme un véritable succès populaire.
Il s’envole en 1981 jusqu’à la deuxième place des hit-parades en France et franchit le cap des 500 000 exemplaires disques vendus.




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