Le vagabond
Fiche technique
- Sortie
- fin octobre 1976
- Référence
- DISQUES FLÈCHE - 6061 876
- Paroles et musique
- Eddy Marnay et Cyril Assous
- Enregistrement
- entre le 3 et 19 septembre 1976 au Studio CBE de Paris
- Chant
- Claude François
- Orchestre
- Jean-Claude Petit
- Ingénieur du son
- Bernard Estardy
- Photographe
- Léonard de Raemy
Au milieu des années 70, la machine à tubes de Claude François ne s’arrête jamais. Infatigable dénicheur de tendances, le chanteur se fait régulièrement envoyer des disques des quatre coins du globe dans l’espoir d’y trouver la perle rare.
C’est ainsi qu’en 1975, son attention est interpellée par un single venu des Pays-Bas : Drie zomers lang, interprété par la chanteuse néerlandaise Conny Vandenbos. Convaincu du potentiel de cette mélodie, Cloclo s’empresse d’en acquérir les droits.
Il confie alors l’habillage musical à l’arrangeur Cyril Assous, tandis que la plume est confiée à Eddy Marnay. Ce dernier livre deux propositions bien distinctes au patron : C’est le reggae et Le vagabond.
C’est finalement ce second titre qui est retenu, résonnant de manière troublante avec l’état d’esprit intime et la sensibilité du chanteur en ce milieu de l’année 1976. Le 7 juillet 1976, l’aventure prend forme au Studio CBE à Paris.
Bernard Estardy s’installe aux manettes pour mettre en boîte une première maquette.
L’enregistrement définitif s’y déroulera ensuite, dans la foulée, entre le 3 et le 19 septembre de la même année.
Ce morceau arrive dans les bacs fin octobre 1976 sous la forme d’un 45 tours qui séduit rapidement le public, s’écoulant à près de 300 000 exemplaires.
Ce succès populaire devient rapidement le fer de lance du vingt-troisième album studio de Claude François, sobrement intitulé Le Vagabond et publié en décembre 1976, dont il constitue le deuxième extrait.
Mais l’ambition de Claude François ne s’arrête pas aux frontières de l’Hexagone.
Voulant conquérir de nouveaux marchés et percer à l’international, il dévoile, au printemps 1977, une version anglaise baptisée The vagabond.
Une audace qu’il défendra sur scène en exclusivité, notamment lors de son mémorable concert donné le 16 janvier 1978 au prestigieux Royal Albert Hall de Londres.




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