Bienvenue sur Histoire Des Chansons. Des millions de chansons... Toutes leurs histoires et anecdotes par Fabrice Lafitte.
CLAUDE FRANÇOIS

La solitude, c’est après

Le disque

Fiche technique

Sortie
juillet 1976
Référence
DISQUES FLÈCHE - 6061.872
Paroles et musique
Gilbert Sinoué et André Popp
Enregistrement
le 15 juin 1976 au Studio Davout à Paris
Chant
Claude François
Orchestre
Jean-Claude Petit
Ingénieur du son
Bernard Estardy
Photographe
Léonard Deraemy
Les coulisses de : La solitude, c’est après

Juillet 1976. Claude François s’apprête à marquer une fois de plus l’été avec un nouveau 45 tours intitulé La solitude, c’est après en face A.

Mais le destin des tubes échappe parfois à leurs créateurs. Devant le succès fulgurant que rencontre l’autre face de ce disque, Cette année-là, le support est rapidement réédité quelques semaines plus tard pour inverser la hiérarchie.

Contre toute attente, La solitude, c’est après se retrouve reléguée en face B, éclipsée par le succès de l’autre chanson. Pourtant, l’histoire de cette chanson failli s’écrire loin de Cloclo.

Initialement, ce texte signé par Gilbert Sinoué était destiné à un tout autre interprète : l’acteur égyptien Omar Sharif. Mais au tout début du mois de juin 1976, le manuscrit arrive entre les mains de Claude François.

Coup de foudre artistique immédiat : le chanteur veut ce titre pour lui, et il le veut tout de suite. Dans l’urgence, il contacte le compositeur André Popp afin de lui demander d’écrire une mélodie capable de porter ces paroles.

L’édifice musical se met en place à vitesse grand V. Le mardi 15 juin 1976, l’enregistrement se déroule dans les conditions du direct au Studio Davout à Paris, placé sous la haute autorité technique de son ami, l’ingénieur du son Bernard Estardy.

Conscient du potentiel de sa nouvelle création, Claude François ne compte pas s’arrêter aux frontières de l’Hexagone.

Perfectionniste et toujours à l’affût des marchés internationaux, il retourne en studio quelques mois plus tard pour décliner son œuvre : une version en anglais voit le jour en décembre 1976, suivie de près par une adaptation italienne en janvier 1977.

À découvrir aussi

Quelques autres histoires de chansons à parcourir.