New York city serenade
Fiche technique
- Sortie
- 5 novembre 1973
- Référence
- COLUMBIA - KC 32432
- Paroles et musique
- Bruce Springsteen
- Enregistrement
- le 7 août 1973 au 914 Sound Recording Studios Blauvelt de New York, aux États-Unis
- Chant et guitare
- Bruce Springsteen
- Saxophone, chant et chœurs
- Clarence Clermons
- Chœurs
- Danny Federici
- Piano
- David Sancious
- Basse et chœurs
- Garry Tallent
- Tambourin, congas et chœurs
- Vin Lopez
- Congas
- Richard Blackwell
- Ingénieur du son
- Louis Lahav et Larry Alexander
- Producteurs
- Mike Appel et Jim Cretecos
- Photographe
- David Gahr
Au début des années 70, Bruce Springsteen n’a pas encore posé ses valises à New York, mais le jeune musicien originaire du New Jersey y multiplie les séjours, entre obligations professionnelles et échappées belles. Il tombe littéralement amoureux de la métropole, dont il garde alors une vision presque angélique.
C’est cette fascination urbaine qui insuffle toute son âme à New York City Serenade, une fresque musicale qui marque aussi un tournant : c’est la toute dernière chanson de Bruce Springfield à arborer des accents aussi prononcés de jazz. L’histoire de ce morceau — qui s’étire sur près de dix minutes — prend racine dans deux ébauches distinctes, intitulées Vibes Man et New York City Song.
Des mélodies que Bruce Springsteen interprète pour la toute première fois lors de son audition décisive chez Columbia Records en 1972. Portée par une longue et somptueuse introduction au piano signée David Sancious, cette chanson prend définitivement forme le 7 août 1973.
Ce jour-là, le futur E Street Band entre en studio aux 914 Sound Recording Studios de Blauvelt, près de New York, pour immortaliser la session.
Pour parfaire cette ambiance nocturne et cosmopolite, la production fait la part belle aux percussions et aux harmonies vocales, avec Vin Lopez au tambourin, aux congas et aux chœurs, épaulé par Richard Blackwell également aux congas.
Quelques mois plus tard, le 5 novembre 1973, ce titre d’anthologie vient couronner The Wild, the Innocent and the E Street Shuffle, le deuxième album studio de Bruce Springsteen, s’imposant d’emblée comme l’un des sommets poétiques et musicaux de sa discographie naissante.




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