Mon mec à moi
Fiche technique
- Sortie
- octobre 1988
- Référence
- POLYDOR - 887 850-7
- Paroles et musique
- François Bernheim et Didier Barbelivien
- Enregistrement
- en 1988 au Studio CBE à Paris
- Chant
- Patricia Kaas
- Guitare
- José Souc
- Ingénieur du son
- Bernard Estardy
- Producteurs
- Didier Barbelivien et François Bernheim
- Photographe
- Gilles Cappé
Issue d’un milieu de mineurs, Patricia Kaas commence à chanter dès l’âge de huit ans dans les cabarets allemands avant de s’imposer sur le devant de la scène musicale. François Bernheim et Didier Barbelivien écrivent Mon mec à moi en réponse à une certaine presse qui se demande bien qui est l’homme qui partage la vie de la chanteuse Patricia Kaas. Cette chanson est bouclée en une soirée. À l’origine, ce nouveau titre écrit par Didier Barbelivien doit être chanté par Nicoletta, puis par D’Allemagne, ce qui en fait son premier gros succès populaire.
Ce 45 tours paraît en octobre 1988. Il est rapidement certifié Disque d’Or avec plus de 430 000 exemplaires vendus et décroche le Grand Prix de l’Académie Charles Cros. Le morceau fait son entrée au Top 50 le 3 décembre 1988 et se classe notamment à la 5e position en janvier 1989 en France, restant classé dix-huit semaines au Top 50 au total, tout en permettant à l’artiste d’obtenir une Victoire de la musique de la révélation de l’année.
Par la suite, la chanteuse atteint les sommets avec l’immense succès commercial de l’album Je te dis vous, écoulé à plus de 2,5 millions d’exemplaires dans le monde. Sur cet opus figure notamment Il me dit que je suis belle, un titre signé par le parolier Sam Brewski, un pseudonyme derrière lequel se cache Jean-Jacques Goldman, l’auteur souhaitant alors rester anonyme pour laisser toute la lumière à l’interprète. Au fil de sa carrière et des rencontres, l’artiste se forge des souvenirs mémorables, à l’image de cette anecdote vécue dans un ascenseur où, suite à une boutade sur un artiste qualifié de mort (Oui mais lui de toute façon il est mort), la chanteuse se décompose et a les yeux rougis avant qu’on ne lui explique dix minutes plus tard qu’il s’agit d’une mort artistique et non physique, qualifiant elle-même cet échange de vanne pourrie.




À découvrir aussi
Quelques autres histoires de chansons à parcourir.











