Could it be magic
Fiche technique
- Sortie
- 11 janvier 1976
- Référence
- ATLANTIC - 10 770
- Paroles et musique
- Adrienne Anderson et Barry Manilow
- Enregistrement
- entre août et décembre 1975 au Musicland Studios de Munich, en Allemagne
- Chant
- Donna Summer
- Basse, guitare et synthétiseur
- Giorgio Moroder
- Claviers
- Thor Baldursson
- Guitares
- Frank Diez et Gary Unwin
- Batterie
- Martin Harrison
- Basse
- Les Hurdle
- Chœurs
- Madeline Bell, Sue Glover et Sunny Leslie
- Ingénieurs du son
- Hans Menzel, Jürgen Koppers et Reinhold Mack
- Producteurs
- Giorgio Moroder et Pete Bellotte
- Photographe
- Jochen Harder
Et si un monument de la musique romantique du XIXe siècle se cachait au cœur des pistes de danse survoltées des années 70 ? C’est tout le génie de Could it be magic, dont la mélodie envoûtante plonge ses racines directement dans le Prélude n° 20 en Do Mineur, Opus 28 de Frédéric Chopin.
Une filiation classique inattendue, sublimée par les arrangements de l’époque. Avant d’enflammer les discothèques, ce titre co-écrit par Barry Manilow et Adrienne Anderson est interprété pour la première fois par Barry Manilow lui-même en 1973.
Mais c’est une autre lecture, radicalement transformée, qui va propulser cette chanson dans une dimension internationale. En 1976, la reine du disco Donna Summer s’empare de Could it be magic.
Ce titre figure sur son troisième album studio, A Love Trilogy, sorti le 5 mars 1976, où il est magnifié par la production novatrice de Giorgio Moroder et Pete Bellotte qui le métamorphosent en une fresque disco incontournable. La même année, en 1976, cette chanson est adaptée en français par Jean-Michel Rivat sous le titre Le Temps qui court, et confié à la voix d’Alain Chamfort, offrant ainsi une nouvelle vie à l’œuvre de Chopin dans le paysage de la chanson française.




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