Suzette
Fiche technique
- Sortie
- novembre 1991
- Référence
- WEA - 9031-75486-7
- Paroles et musique
- Dany Brillant
- Enregistrement
- au Studio De La Grande Armée du Palais des Congrès de Paris
- Chant et guitare
- Dany Brillant
- Arrangements
- Alain Pewzner et Dany Brillant
- Batterie
- Stéphane Vera
- Basse
- Vincent Hamamdjian
- Claviers
- Alain Pewzner
- Piano
- Rembert Egües
- Saxophone
- Saxophone
- Ingénieur du son
- Patrice Kung
- Producteurs
- Daniel Lellouche et Varda Kakon
- Photographe
- Filippa Lidholm
Nous sommes en 1986. Alors étudiant en médecine, celui qui s’appelle encore Daniel Cohen décide de tout abandonner pour embrasser une carrière musicale.
Il fait ses premiers pas sur les terrasses des cafés du Quartier latin à Paris, guitare en main, épaulé par son voisin saxophoniste. Cette énergie bohème ne tarde pas à attirer l’attention de Jacques Boni, le patron du club de jazz parisien Aux Trois Mailletz.
Séduit par son aplomb et son charme, il lui offre une opportunité en or : un contrat de cinq années.
C’est d’ailleurs dans l’ambiance feutrée de ce cabaret qu’un soir, alors qu’il s’apprête à monter sur les planches, que Jacques Boni lui lance : « Dany, sois brillant ! » L’ancien étudiant en médecine adopte aussitôt le patronyme de Dany Brillant.
Cette même année 1986, sa route croise celle de Francis Huster.
Repéré par le metteur en scène lors des classes libres du Cours Florent, le jeune chanteur se voit confier une petite figuration dans le film On a volé Charlie Spencer, qui réunit à l’écran, entre autres, Béatrice Dalle et Isabelle Nanty.
Mais la collaboration prend une tournure inattendue lorsque Francis Huster lui demande, presque comme un défi, de composer et de chanter quelque chose pour le lendemain.
S’ensuit une nuit d’écriture pour le moins insolite : Dany Brillant se précipite à la bibliothèque du Centre Pompidou de Paris et, armé de plusieurs dictionnaires de rimes, pond en quelques minutes les paroles de Suzette.
Un choix de prénom loin d’être anodin, puisque Suzette n’est autre que le prénom de la maman de Francis Huster.
Ironie du sort, la séquence musicale du film sera finalement coupée au montage final.
Qu’importe, Dany Brillant intègre Suzette à son tour de chant et l’interprète chaque soir sur la scène des cabarets.
Suzette devient le tout premier single extrait de C’est ça qui est bon, le premier album de Dany Brillant publié le 25 novembre 1991.
Le succès est immédiat : ce 45 tours séduit plus de 125 000 acheteurs.
Le 8 février 1992, Suzette une entrée remarquée au Top 50, où il s’installe durablement pendant 23 semaines consécutives, s’offrant même par deux fois la prestigieuse 3e place du classement.




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