She’s a bad Mama Jama (She’s built, she’s stacked)
Fiche technique
- Sortie
- août 1981
- Référence
- 20TH CENTURY FOX RECORDS - TC 2488
- Paroles et musique
- Leon Haywood
- Enregistrement
- en 1981
- Chant
- Carl Carlton
- Basse
- Rick Jones
- Claviers
- George Duke et Jack Perry
- Batterie
- James Gadson
- Guitare
- Tony Drake et Michael McGloiry
- Chœurs
- Phillip Perry, Kevin Sanlin et James Ingram
- Ingénieurs du son
- Barney Perkins et Bill Dashiell
- Producteur
- Leon Haywood
Né le 1er janvier 1953 à Détroit, dans le Michigan, Carl Carlton baigne très tôt dans la musique en faisant ses classes aux côtés de ses frères aînés dans les églises locales.

Précoce, il franchit les portes des studios dès l’âge de 11 ans pour enregistrer en 1964 son tout premier 45 tours, I love true love, qui rencontre un petit succès d’estime à l’échelle locale.
Au fil de ses enregistrements, les observateurs remarquent un timbre troublant : sa voix présente une forte ressemblance avec celle de Michael Jackson qu’elle nourrit de nombreuses comparaisons au cours de sa carrière.
C’est pourtant sous son propre nom qu’il décroche le sommet avec She’s a bad Mama Jama (She’s built, she’s stacked)), qui demeure à ce jour le plus grand succès de sa discographie.
Véritable hymne funk et soul, ce morceau s’impose durablement dans les classements en décrochant une magnifique deuxième place des ventes ainsi qu’une certification de Disque d’Or.
Cette réussite éclatante doit également beaucoup à la qualité de sa production et à l’excellence des musiciens conviés en studio.
On y croise George Duke aux claviers et pour les arrangements, ainsi que James Ingram qui vient prêter sa voix aux chœurs pour donner toute sa puissance à cette composition devenue culte.


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