Quand j’serai K.O.
Fiche technique
- Sortie
- 1989
- Référence
- VIRGIN - 7243 8 93491 2 2
- Paroles et musique
- Alain Souchon
- Enregistrement
- en 1988 au studio Oddissey de Londres, en Angleterre
- Chant
- Alain Souchon
- Guitare
- Hugh Burns et Les Davidson
- Batterie
- Charlie Morgan
- Basse
- Andy Pask et Mickey Feat
- Percussions
- Luis Jardim
- Claviers
- Mick Parker
- Chœurs
- Laurent Voulzy et Linda Taylor
- Ingénieurs du son
- Erwin Autrique et Jean Trenchant
- Producteur
- Nick Patrick
- Photographe
- Michel Perez
Après trois années de pause consacrées au cinéma — une période qu’il qualifie volontiers de « parenthèse enchantée » —, Alain Souchon fait son grand retour à la chanson en 1988. Pour ce nouveau projet, il prend les choses en main et compose seul six des dix titres de son futur album, Ultra moderne solitude.
Son complice de toujours, Laurent Voulzy, est alors accaparé par la composition de son propre album, Caché derrière. Pour l’écriture de Quand j’serai K.O., Souchon se glisse dans la peau d’un artiste qui imagine sa vie le jour où il devrait s’arrêter, un clin d’œil évident au célèbre titre de Michel Delpech, Quand j’étais chanteur, paru en 1975.
Dans ce texte aux accents mélancoliques et quotidiens, il s’amuse à mélanger l’anglais et le français tout en truffant ses vers d’abréviations familières. Côté arrangements, la mélodie laisse transparaître une influence marquée du mythique duo américain Simon & Garfunkel.
C’est au printemps 1988 qu’Alain Souchon s’envole pour enregistrer ce morceau au studio Odyssey de Londres, en Angleterre.
Une ville qu’il connaît par cœur et qui résonne avec son adolescence : en 1961, sa mère l’y avait inscrit dans un lycée français.
L’inscription s’étant révélée non valable au dernier moment, le jeune Alain, alors âgé de 17 ans, avait choisi de rester sur place.
Il y avait survécu durant dix-huit mois en enchaînant les petits boulots, notamment dans un pub où ses employeurs et clients le surnommaient affectueusement le « Frenchman ».
Porté par cette écriture ciselée, le titre Quand j’serai K.O. fait son entrée au Top 50 le 3 juin 1989 et y restera classé durant quatorze semaines consécutives.
La consécration arrive en 1990, lorsque la chanson décroche le prix de la chanson de l’année aux Victoires de la Musique, une édition où Souchon se trouvait en compétition directe avec son ami Laurent Voulzy et son tube Le Soleil donne.
Le morceau est extrait d’Ultra moderne solitude, le 8e album studio d’Alain Souchon, paru le 1er er octobre 1988.
Disque incontournable de la discographie du chanteur, il s’est écoulé à plus de 300 000 exemplaires.




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