SUGARHILL GANG – Rapper’s delight
Sortie le 16 septembre 1979
Référence VOGUE – 101260
Paroles et musique Guy O’Brien, Henry Jackson, Michael Wright et Sylvia Robinson
Enregistrement le 2 août 1979
- Chant : Wonder Mike, Big Bank Hank et Master Gee
- Basse : Chip Shearin
- Guitare : Albert Pittman
- Piano : Moncy Smith
- Batterie : Bryan Horton
- Chœurs et vibraphone : Sylvia Robinson
- Ingénieur du son : Billy Jones
- Producteur : Sylvia Inc
A l’époque, le rap existe depuis environ 7 ans et s’entend surtout dans le quartier du Bronx de New York, mais Rapper’s delight est le premier titre de hip-hop à remporter un succès mondial.
Les deux membres fondateurs de Sugarhill Gagan, Wonder Mike (Michael Wiright) et Master Gee (Guy O’Brien), voient le jour à Englewood, une petite ville du New Jersey, séparée de New York par le fleuve Hudson.
En juin 1979, ils sont repérés par Sylvia Robinson, une ancienne chanteuse de rhythm’n’blues qui vient de fonder son propre label, Sugar Hill Records, du nom du quartier de Harlem à New York.
Elle a connu le succès en 1973 avec Pillow Talk.
Sylvia Robinson leur présente Big Bank Hank (Henry Jackson), rencontré dans une pizzeria d’Englewood, pour former Sugarhill Gang.
Contrairement à une idée reçue Rapper’s delight n’est pas constitué de différents samples.
En réalité, toute la partie instrumentale es jouée en studio, dont une partie du tube du groupe disco américain Chic, Good times avec à la basse Chip Shearin, alors âgé de seulement 17 ans.
Chaque musicien perçoit 70 $ et une bonne poignée de main.
L’enregistrement se déroule en une seule prise le 2 août 1979 avec seulement un budget de 750 dollars.
Cette première version dure 14 minutes et 27, elle sortie dans le commerce en format 45 tours le 16 septembre 1979 et ramenée à 4 minutes et 55 secondes.
A l’origine, seuls les trois membres de Sugahill Gang et Sylvia Robinson sont crédités comme auteurs de ce morceau.
Niles Rodger et Bernard Edwards, les créateurs de Good times se rappellent à leur bon souvenir.
Ils n’ont pas d’autre choix que d’ajouter Niles Rodger et Bernard Edwards qui perçoivent l’intégralité des droits d’auteurs de Rapper’s delight.
A la mort de Bernard Edwards en 1986 se sont ses enfants qui héritent de cela.
Le groupe new-yorkais Sugarhill Gang se sépare en 1984 après avoir sorti 4 albums.




