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CANNED HEAT

On the road again

Le disque

Fiche technique

Sortie
24 avril 1968 aux États-Unis
Référence
LIBERTY - LIF 56038
Paroles et musique
Alan Wilson et Floyd Jones (1917/1989)
Enregistrement
le 6 septembre 1967 aux Liberty Studios à Los Angeles, en Californie, aux États-Unis
Chant, guitare et harmonica
Alan Wilson
Guitare
Henry Vestine
Basse
Larry Taylor
Batterie
Frank Cook remplacé ensuite par Adolfo “Fito” De La Parra
Piano
Dr. John
Ingénieurs du son
Dino Lappas et Lanky Linstrot
Producteur
Dallas Smith
Photographe
John Cline
Les coulisses de : On the road again

Formé en 1965 à Los Angeles, en Californie, le groupe américain Canned Heat doit son patronyme au Canned Heat Blues, un vieux titre de Tommy Johnson. Une influence fondatrice qui ne doit rien au hasard, puisque l’histoire du groupe est intimement liée à la redécouverte des pionniers du blues.

C’est d’ailleurs le cas avec leur tube le plus célèbre, On the road again, tiré de l’album Boogie With Canned Heat sorti le 21 janvier 1968. Véritable pont entre les époques, cette chanson est à l’origine l’adaptation d’un blues écrit par Floyd Jones en 1953, qui l’avait lui-même modelée à partir de son propre succès, Dark Road, datant de 1951.

Plus en amont encore, ces deux compositions s’inspirent directement du classique Big Road Blues de Tommy Johnson, enregistré en 1928. L’aventure discographique de cette version commence en avril 1967, lorsque Canned Heat enregistre une première démo de sept minutes aux studios Chess RCA de Chicago, en compagnie de leur batteur original Frank Cook.

Portée par la voix haut perchée et l’harmonica envoûtant d’Alan « Blind Owl » Wilson, la version retenue pour l’album s’étire sur 4 minutes 55.

Pour les besoins des ondes radiophoniques, un format plus court de 3 minutes 33 est façonné, amputé des solos d’harmonica et de guitare.

Ce choix stratégique s’avère payant : ce 45 tours se faufile jusqu’à la 16e place du Billboard américain et grimpe en 8e position au Royaume-Uni.

Le public s’embrase et ce titre s’impose comme l’un des incontournables tubes de l’été 1968, résonnant avec la même ferveur en Irlande, en France, en Belgique, en Italie et en Suisse.

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