Faire un pont
Fiche technique
- Sortie
- 1975
- Référence
- MOUCHE RECORDS - MR 46.804
- Chant
- Dick Rivers
- Basse
- Emory Gordy
- Batterie et percussions
- Jim Gordon
- Guitare
- James Burton et Russ Hicks
- Chœurs
- Dolores Edgin, Hurshel Wiginton, Joseph Babock et Wendellyn Suits
- Ingénieur du son
- Stephen Hodge
- Producteur
- Philippe Rault
- Illustration pochette
- Morris
Au milieu des années 70, le tube intemporel de John Denver, Take Me Home, Country Roads, sorti en 1971, continue d’inspirer les artistes de tous horizons.
C’est ainsi que cette chanson connaît en France une troisième adaptation remarquée sous la houlette de Dick Rivers, après celles proposées par Marie Laforêt avec Mon pays est ici en 1972 et par Claude François avec J’ai encore ma maison dès 1973.
Habitué des reprises de grands standards américains de rock et de country, le chanteur ne déroge pas à la règle et remporte un immense succès avec Faire un pont. Pour donner une couleur authentique à sa relecture, le rocker de Nice, qui s’est fait connaître dans les années 1960 avec le groupe Les Chats sauvages, choisit de traverser l’Atlantique. Cette version française inédite est ainsi extraite de son quinzième album solo, Mississippi River, paru en mai 1975, fruit d’une collaboration très fructueuse avec Alain Bashung.
Ce disque d’immersion est enregistré en partie en Louisiane, plus précisément au Studio In The Country situé à Bogalusa, et pour l’autre partie au célèbre Quadrafonic Studio dans le Tennessee, un lieu mythique où l’on a notamment vu passer Joan Baez et Neil Young. Sur place, l’interprète aux cheveux corbeaux s’entoure de redoutables musiciens locaux imprégnés de la culture sudiste. Pour compléter cet univers, l’artiste adopte une allure chaussée de santiags et une démarche inspirée de Lucky Luke, tandis que la pochette de l’album est dessinée par Morris, le créateur du célèbre cow-boy de la BD.




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