Mourir les sirènes
Fiche technique
- Sortie
- 1986
- Référence
- COLUMBIA - 1733167
- Paroles et musique
- Canada
- Enregistrement
- en 1986 au Studio Vénus de Longueville, en Seine-et-Marne
- Chant, guitare, basse, banjo, violon et harmonica
- Gildas Arzel
- Chant et batterie
- Gwenn Arzel
- Basse, guitare et chœurs
- Jacques Veneruso
- Claviers, piano et choeurs
- Eric Benzi
- Ingénieurs du son
- Andy Lyden et Ludovic Lanen
- Producteurs
- Canada et Gérard Jardillier
- Photographe
- Pierre Terrasson
Tout commence sur les bancs d’un lycée de Marseille en 1976. Une bande de copains passionnés de musique, menée par Jacques Veneruso, Robert Prud’Homme, Gildas Arzel, Eric Benzi et son frère Gwenn Arzel, décide de fonder un groupe baptisé à l’origine Alenda.
Très vite, la formation se resserre suite au départ rapide de Robert Prud’Homme, mais l’amitié et la complicité musicale restent le ciment indéfectible de ce collectif aux multiples talents. Après quelques années à roder leur répertoire dans les bals locaux, le groupe franchit un cap en 1982 en changeant de nom pour adopter celui de Canada.
C’est sous cette nouvelle bannière qu’ils tentent une première percée discographique avec un 45 tours intitulé Touché au cœur. Malheureusement, cette première tentative ne rencontre pas le succès escompté auprès du grand public.

L’obstination finit toutefois par payer. En janvier 1987, le groupe Canada frappe un grand coup avec la parution de Mourir les sirènes.
Ce morceau s’installe dans le Top 50 dès le 24 janvier 1987. S’en suit une belle dynamique de 14 semaines consécutives dans le fameux classement, couronnée par une honorable 27e place atteinte le 21 mars de la même année.
Sur ce titre emblématique, la richesse instrumentale saute aux yeux : on y retrouve Gildas Arzel au chant, à la guitare, à la basse, au banjo, au violon et à l’harmonica, illustrant à merveille la polyvalence et la virtuosité de ces musiciens de l’ombre devenus un temps têtes d’affiche. Si l’aventure sous l’étiquette Canada s’arrête définitivement en 1990 avec la séparation officielle de la formation, l’histoire artistique de ses membres est loin de s’écrire au passé.
Bien au contraire, ils poursuivent chacun leur route en coulisses, mettant leur immense talent au service des plus plus grands noms de la chanson francophone. On les retrouve ainsi à l’œuvre pour Johnny Hallyday, Carole Fredericks, Florent Pagny, Roch Voisine, Céline Dion, Yannick Noah ou encore Jean-Jacques Goldman, prouvant que si le nom de Canada s’est éteint, l’empreinte indélébile de ses membres continue de résonner au sommet des charts.




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