Brigade des stups
Fiche technique
- Sortie
- 13 mars 1979
- Référence
- Philips – 9101 218
- Paroles et musique
- Serge Gainsbourg · Serge Gainsbourg
- Enregistrement
- du 12 au 24 janvier 1979 au Dynamic Sounds Studio de Kingston, en Jamaïque
- Chant
- Serge Gainsbourg
- Chœurs
- The I Threes, Marcia Griffiths, Rita Marley et Judy Mowatt
- Basse
- Robbie Shakespeare
- Batterie
- Sly Dunbar
- Guitare
- Michael « Mao » Chung
- Guitare rythmique
- Radcliffe « Dougie » Bryan
- Orgue
- Ansel Collins
- Percussions
- Isiah « Sticky » Thompson Piano acoustique : Michael Chung, Robbie Lyn Ingénieur son : Geoffrey Chung
Ce titre est extrait de Aux armes et cætera, le treizième album studio de Serge Gainsbourg, sorti le 13 mars 1979 qui se vend à plus de 100 000 exemplaires.
Ce disque a été enregistré au studio Dynamic Sounds de Kingstown, en Jamaïque.

Serge Gainsbourg est le premier artiste blanc à y enregistrer un album.
Il est accompagné des musiciens de Peter Tosh et des choristes de Bob Marley (dont sa femme Rita).
L’histoire de cette chanson débute par une après-midi glaciale de la fin 1989. Serge Gainsbourg se présente à la Police Judiciaire de Paris située dans les célèbres locaux du 36 quai des Orfèvres. Serge Gainsbourg demande à voir le patron de la brigade des stups. Averti par le planton de service, le commissaire Michel Bouchet, dévale les marches de l’escalier pour aller à la rencontre du chanteur.

Les deux hommes se parlent dans un bureau au troisième étage. Serge Gainsbourg allume une cigarette et expose son problème au patron des stups : « Mon ex-femme Bambou, qui est toxico, a la garde du petit Lulu. Mais quand elle est défoncée, c’est son dealer qui accompagne mon fils à l’écol
e« . Le commissaire Bouchet règle l’affaire en quelques heures.

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