In da club
Fiche technique
- Sortie
- 7 janvier 2003
- Référence
- INTERSCOPE RECORDS - 497 856-2
- Paroles et musique
- Andre Young, Curtis Jackson et Mike Elizondo
- Enregistrement
- en 2002 aux Encore Studios de Los Angeles, aux États-Unis
- Chant
- 50 Cent
- Claviers, guitare et basse
- Mike Elizondo
- Batterie
- Dr. Dre
- Ingénieurs du son
- Mauricio Iragorri, Sha Money XL, Francis Forde, James McCrone et Ruben Rivera
- Producteurs
- Dr. Dre et Mike Elizondo
Au début des années 2000, le rap game retient son souffle. C’est dans ce contexte bouillonnant que sort, le 7 janvier 2003, In Da Club, véritable raz-de-marée musical signé par un nouveau venu affamé de succès : 50 Cent. Derrière ce tube planétaire publié par Interscope Records (référence 497 856-2) se cache une alchimie redoutable. Écrit et enregistré en seulement cinq jours à Los Angeles en 2002, plus précisément aux Encore Studios, le morceau s’impose immédiatement comme l’hymne ultime des pistes de danse.
Entre fêtes décadentes, flots d’alcool et quête nocturne d’un coup d’un soir, les paroles dépeignent sans filtre l’hédonisme brut du milieu hip-hop de l’époque. Pourtant, l’histoire de ce monument aurait pu s’écrire tout autrement. À l’origine, la partie musicale composée par Andre Young (alias Dr. Dre), Mike Elizondo et le rappeur lui-même n’était pas destinée à l’auteur de Get Rich or Die Tryin’.
Elle avait été pensée pour Eminem et son collectif de Détroit, les D12, afin d’intégrer la bande originale du film 8 Mile. Mais le destin en décide autrement. Lorsque 50 Cent, de son vrai nom Curtis Jackson, met la main sur cette instru, la magie opère instantanément.
Entouré de pointures, il s’investit corps et âme dans l’écriture de ce qui deviendra la pierre angulaire de sa carrière. En studio, le travail de titan mené par les équipes est à la hauteur de l’ambition du projet. Aux côtés de Dr. Dre, qui assure la batterie, et de Mike Elizondo, qui jongle brillamment entre claviers, guitare et basse, les ingénieurs du son Mauricio Iragorri, Sha Money XL, Francis Forde, James McCrone et Ruben Rivera peaufinent chaque détail.
À la production, le tandem Dr. Dre et Mike Elizondo livre un travail d’orfèvre. Reste alors un choix crucial à faire au sein du label : quel morceau doit lancer l’offensive ? La décision se joue finalement à pile ou face entre If I Can’t et In Da Club.
C’est ce dernier qui remporte la mise et s’avère être le premier extrait du premier album de 50 Cent, Get Rich or Die Tryin’, paru le 6 février 2003. Le succès est immédiat et, au fil des décennies, la puissance de frappe du morceau ne faiblit pas. Témoin de cette longévité hors norme, In Da Club franchit en 2020 la barre symbolique du milliard de vues sur YouTube, s’inscrivant durablement dans la légende des plus grands classiques de la culture urbaine.



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