Mais quand le matin
Fiche technique
- Sortie
- juin 1967
- Référence
- PHILIPS - 437.357 BE
- Paroles et musique
- Éric Charden, Claude François et Gilles Thibaut
- Enregistrement
- en 1967 à Londres, en Angleterre
- Chant
- Claude François
- Orchestre
- Reg Guest
- Photographe
- Roger Kasparian
Au cœur de l’été 1967, la France entière danse sur un tube incontournable : Mais quand le matin, porté par l’énergie volcanique de Claude François. Derrière ce dix-septième 45 tours, paru en juin de la même année et rapidement couronné roi du hit-parade de Salut les Copains sur Europe 1, se cache pourtant une genèse pour le moins mouvementée.
À l’origine, cette chanson est co-signée par Monty et Éric Charden.
Sauf que ce dernier, alors âgé de 25 ans, commet un oubli fâcheux en omettant de mentionner son complice Monty lorsqu’il propose le morceau à Cloclo.
Pour la mélodie, Éric Charden n’a pas cherché bien loin son inspiration : il est allé la piocher directement dans le patrimoine classique, en adaptant le mouvement Au matin, extrait de la Peer Gynt suite n°1 opus 46, composé en 1874 par le musicien norvégien Edvard Grieg.
Gilles Thibault qui est appelé à la rescousse pour retravailler l’intégralité des couplets, taillant les paroles sur mesure pour Claude François.
Le succès est immédiat et dépasse largement les frontières hexagonales, poussant même Claude François à enregistrer une version italienne intitulée Se torni tu pour conquérir un nouveau public.
Cette année 1967 marque également un tournant dans la carrière de Cloclo.
En effet, quelques mois plus tôt, dès le mois de mars 1967, Claude François a fait le choix audacieux de s’entourer sur scène de ses célèbres danseuses, les Clodettes, révolutionnant ainsi le spectacle vivant à la française et offrant à Mais quand le matin un écrin scénique flamboyant.




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