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CLAUDE FRANÇOIS

Il fait beau, il fait bon

Le disque

Fiche technique

Sortie
novembre 1971
Référence
DISQUES FLÈCHE - 6061.182
Paroles et musique
Eddy Marnay et Roger Greenaway
Enregistrement
début octobre 1971 à Londres, en Angleterre
Chant
Claude François
Orchestre
Raymond Donnez
Photographe
Gilbert Moreau
Les coulisses de : Il fait beau, il fait bon

En cette année 1971, Claude François est en quête du tube parfait, celui qui enflammera les pistes de danse et les radios. Lorsqu’il découvre Freedom Come, Freedom Go, le nouveau carton estival du groupe britannique The Fortunes, c’est la révélation : il veut à tout prix reprendre ce morceau.

Mais l’exercice de l’adaptation française s’avère plus complexe que prévu. Les propositions de textes s’accumulent sur son bureau, sans jamais trouver grâce à ses yeux.

Déterminé, Claude François décide de frapper un grand coup et fait appel à une pointure, le parolier Eddy Marnay. Petit hic, ce dernier n’a aucune envie de travailler avec Cloclo, dont le tempérament volcanique et les méthodes de travail effraient Eddy Marnay.

C’est alors que le compositeur et fidèle complice de Claude François, Jean-Pierre Bourtayre, sort une botte secrète de son chapeau. Il imagine une ruse machiavélique pour amadouer le récalcitrant parolier.

Ni une ni deux, il convie Claude François en studio pour enregistrer Les moulins de mon cœur, le chef-d’œuvre de Michel Legrand dont les paroles inoubliables portent la signature… d’Eddy Marnay. Quelques jours plus tard, Jean-Pierre Bourtayre glisse subtilement la bande sous le nez de l’auteur.

Séduit par l’interprétation habitée du chanteur et flatté par cet hommage appuyé, Marnay cède et accepte d’écrire les paroles françaises de Il fait beau, il fait bon.

Pour s’assurer que ce titre conservera toute l’énergie de l’original, Cloclo ne laisse rien au hasard.

Il convoque le chef d’orchestre Raymond Donnez, à qui il donne une consigne très précise : s’inspirer du groove irrésistible de Pour un flirt de Michel Delpech afin de dynamiser les arrangements.

C’est donc à Londres, en Angleterre, que tout se joue au début du mois d’octobre 1971 lors des sessions d’enregistrement.

Faute de choristes professionnels disponibles sous la main pour assurer les harmonies vocales, Claude François recrute à la hâte… ses propres assistants, mis à contribution pour l’occasion.

Le pari s’avère une fois de plus gagnant.

Dès sa sortie en novembre 1971, ce 45 tours trouve son public et s’écoule à plus de 700 000 exemplaires, venant s’ajouter à la longue liste des triomphes de Claude François.

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