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CLAUDE FRANÇOIS

Cherche

Le disque

Fiche technique

Sortie
2 juillet 1969
Référence
PHILIPS - 424 557 BE
Paroles et musique
Joe Tex, Vline Buggy et Claude François
Enregistrement
du 17 au 23 avril 1969 aux Pye Studios de Londres, en Angleterre
Chant
Claude François
Orchestre
Reg Guest
Chœurs
Les Fléchettes (Catherine Bonnevay, Dominique Bonnevay, Dominique Poulain et Francine Chantereau)
Photographe
Jean-Marie Périer
Les coulisses de : Cherche

Au printemps 1967, la scène musicale internationale vibre au rythme de Show me, un titre incisif et percutant qui cartonne sous la houlette de son interprète, le chanteur et compositeur américain Joe Tex.

Né en 1933 et disparu en 1982, celui que l’on surnomme « The Preacher » (Le prédicateur) enflamme le public grâce à un style vocal habité, proche de l’intensité et de l’énergie brute de James Brown.

Une trajectoire artistique forgée dès 1954, année où le jeune artiste remporte un télécrochet et un concours radiophonique qui lui ouvrent enfin les portes de sa tout première session d’enregistrement en studio.

C’est de l’autre côté de la Manche, en écoutant la radio anglaise, que Claude François découvre ce morceau qui ne tarde pas à le marquer durablement.

Saisissant l’opportunité d’un passage de Joe Tex à Paris en février 1969, Claude François va le rejoindre directement sur scène avant de lui demander l’autorisation officielle d’adapter ce morceau en français.

L’affaire est conclue, et dès mars 1969, Claude François se met à l’ouvrage, co-écrivant les paroles de ce qui va devenir Cherche avec sa fidèle et complice, l’autrice Vline Buggy.

C’est à Londres, Londres. aux Pye Studios, que se déroule l’enregistrement entre le 17 et le 23 avril 1969.

À sa sortie dans les bacs le 2 juillet de la même année, Cherche figure en face B du 45 tours portant le titre Un monde de musique.

Malgré l’efficacité redoutable de la piste, le public boude ce disque à sa sortie et la chanson ne parvient pas à se classer dans les hit-parades hexagonaux.

Qu’à cela ne tienne : farouche amateur de ce titre qu’il porte dans son cœur, Claude François choisit d’en faire l’ouverture impériale de ses tours de chant, un rituel scénique qu’il maintiendra sans discontinuer jusqu’en 1975.

Fort de cette conviction, il franchit même les frontières en 1970 pour aller enregistrer en studio une version italienne de la chanson, rebaptisée pour l’occasion Sono qualcuno.

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